Jeudi 18 mai 2017 à 20 h – Universaliser le salaire pour changer le travail en partenariat avec Réseau Salariat

Face aux discours tantôt sur la fin du travail, tantôt sur la fin de l’emploi
pour justifier, via des comptes (dits) personnalisés et un revenu de base, visant la paupérisation généralisée des salariés, la casse de la protection sociale et des droits liés à l’emploi, il faut reprendre l’offensive : nous réapproprier le travail et l’investissement pour maîtriser la production.

L’intégrisme économique – Eric Berr Jeudi 11 ai 2017 – 20 h – Salle Conchon – rue Léo Lagrange – Clermont-Ferrand

Pourquoi continue-t-on de promouvoir les recettes économiques néo-libérales alors que près de 40 ans d’application ont montré leurs effets pervers : multiplication des crises financières; explosion des inégalités combinée à une hausse de la précarité et de la pauvreté, dégradations environnementales… Et si, derrière cette rhétorique de façade, l’objectif n’était pas de servir l’intérêt général mais celui d’une minorité ?

Les luttes et les rêves : une histoire populaire de la France, Michelle Zancarini Fournel

9782355220883

Jeudi 20 avril – 20 h – Salle Conchon, espace multimédia, rue Léo Lagrange – 63000 CLERMONT-FERRAND

Conférence en partenariat avec les amis de l’huma, Attac 63 et IHS CGT63

C’est l’histoire de la France « d’en bas », celle des classes populaires
et des opprimé.e.s de tous ordres, que retrace ce livre, l’histoire des multiples vécus d’hommes et de femmes, celle de leurs accommodements
au quotidien et, parfois, ouvertes ou cachées, de leurs résistances à l’ordre établi et aux pouvoirs dominants, l’histoire de leurs luttes et de leurs rêves.

Jeudi 13 avril : « Services publics à crédit : A qui profitent les partenariats public-privé (PPP) ?» (Nicolas de La Casinière)

Le jeudi 13 Avril 2017 à 20:00 (« Lieu de la conférence : Salle Multimédia, Rue Léo Lagrange à Clermont-Ferrand »)

 

L’intérêt public livré aux intérêts privés ? Les PPP l’ont fait. Opaques, bien verrouillés, soumis aux pures logiques financières, les partenariats public-privé confient le financement, la réalisation et le fonctionnement d’équipements publics (stades, hôpitaux, écoles) à des multinationales. Créée il y a plus de vingt ans en Grande-Bretagne, la formule y a prospéré avec pertes et fracas. Depuis 2004, ultralibéraux et technocrates l’ont importé en France, au grand bénéfice d’une oligarchie restreinte dominée par Vinci, Bouygues et Eiffage. Malgré les fiascos avérés, les PPP profitent de la crise et des désengagements de l’Etat et des collectivités territoriales, au préjudice des contribuables, qui règlent une note considérablement salée. Analyse d’un désastre.

Nicolas de La Casinière est journaliste. Il anime La Lettre à Lulu. Il a notamment écrit Les Prédateurs du béton. Enquête sur la multinationale Vinci (Libertalia, 2013).      

Jeudi 6 avril : « Chronique d’exil et d’hospitalité. Vies de migrants ; ici et ailleurs » (Olivier FAVIER)

Le jeudi 6 Avril 2017 à 20:00 (« Lieu de la conférence : Salle Multimédia, Rue Léo Lagrange à Clermont-Ferrand »)

 

Les articles qui composent cet ouvrage ont été rédigés entre octobre 2013, deux ans avant qu’on ne commence à parler de la « crise migratoire », et mars 2016, au lendemain du démantèlement de la zone sud du bidonville de Calais. Un livre à l’écriture sensible et mordante, agrémenté de photographies, qui brosse un tableau lucide et documenté des migrations et des conditions d’accueil en France de ceux qui ont tout quitté dans l’espoir d’une vie nouvelle. On ne trouvera pas dans ce livre d’invitation à la pitié. Dès la première chronique, écrite en octobre 2013, Olivier Favier a voulu placer le lecteur du côté de celui qui part, afin de faire entendre tout ensemble des raisons et des rêves, des souffrances et du courage. Les migrants lui ont raconté leur vie et leur exil, dans une rue de Calais, sur une péniche à Conflans, dans l’annexe de l’église Saint-Bernard à Paris ou dans un bar clandestin de Rosarno. Au fil de ces récits, on traverse l’Himalaya à pied, le Sahara accroché à un pick-up, la Méditerranée en furie à bord de canots de fortune. On découvre, médusé, comment des êtres humains ont dû défier la mort, et souvent à plusieurs reprises, dans le seul espoir d’une vie meilleure. Dans Paris, sixième ville la plus riche du monde, en septembre 2014 un campement de fortune s est érigé au milieu d’un boulevard, dans l’indifférence presque générale. En mars 2016, aux portes de l’Angleterre, Olivier Favier a rédigé ses dernières chroniques au moment où la moitié d’un bidonville de plusieurs milliers d’habitants était rasée au sol par les autorités. Il a constaté pendant ces trois années passées aux côtés des migrants, combien accueillir dignement des êtres humains qui ont fui la guerre, la dictature, la misère, n’était pas une évidence communément partagée.

Olivier Favier est historien, traducteur, reporter, blogueur et a passé trois ans au contact des migrants ; il a réuni une trentaine de chroniques récits, analyses, portraits, reportages… – qui décrivent à la fois les traversées des uns et des autres, les lois européennes, les conditions d’accueil à Calais et ailleurs…

 

 

 

 

Jeudi 30 mars 2017 Salle Conchon à Clermont-Fd «Nous ne sommes plus seuls au monde» – Bertrand Badie

On nous répète à l’envie que le monde serait devenu de plus en plus complexe et indéchiffrable. A l’ordre de la Guerre froide aurait succédé un nouveau désordre géopolitique menaçant de sombrer dans le «chaos». Affaiblissement des Etats-Unis, émergence de nouveaux géants économiques, irruption des prétendus «Etats voyous» et d’organisations terroristes incontrôlables…